← Tous les traitements

Instabilité chronique • ligaments • sport

Reconstruction ligamentaire de cheville

Lorsque la cheville reste instable malgré une rééducation bien conduite, une réparation ou une reconstruction ligamentaire peut restaurer la stabilité et la confiance lors de la marche et du sport.

À retenir

Le choix d’une intervention dépend du diagnostic, de l’alignement, de la qualité des tissus, du niveau d’activité et des objectifs du patient. Le protocole de récupération est individualisé.

Schéma illustratif – Reconstruction ligamentaire de cheville
Schéma illustratif – Reconstruction ligamentaire de cheville
Illustration

Visualiser la technique

Cette illustration représente une reconstruction ligamentaire destinée à restaurer la stabilité de la cheville en cas d’instabilité chronique.

Pourquoi reconstruire les ligaments ?

L’objectif est de traiter la sensation de dérobement, les entorses répétées et les douleurs liées à une instabilité mécanique persistante.

Quand discuter une intervention ?

La chirurgie est généralement discutée lorsque l’instabilité persiste malgré le renforcement, la proprioception, le travail de l’équilibre et, si nécessaire, une chevillère. Les lésions du cartilage, des tendons fibulaires et l’alignement du pied sont évalués en parallèle.

Réparation ou reconstruction ?

Lorsque les ligaments sont de bonne qualité, une réparation anatomique de type Broström peut être réalisée. Si les tissus sont insuffisants ou dans certaines situations de reprise, une reconstruction avec greffe tendineuse peut être nécessaire. Une arthroscopie peut être associée pour traiter une lésion intra-articulaire.

Une rééducation progressive

0–2 semainesProtéger

Immobilisation initiale, contrôle du gonflement et protection de la réparation.

2–6 semainesReprendre l’appui

La mise en charge et la mobilité sont reprises selon la technique réalisée et les gestes associés.

6–12 moisRetour au sport

Le retour aux sports avec pivots et changements de direction est individualisé selon la force, la stabilité et le contrôle neuromusculaire.

Ce qu’il faut savoir

Les risques comprennent notamment la raideur, une irritation ou diminution de la sensibilité autour de la cicatrice, une instabilité persistante ou récidivante, l’infection et les complications générales de toute chirurgie.

Source patient : AOFAS / FootCareMD. Information générale, à adapter à chaque situation clinique.

Vous aider à avancer, pas à pas.

Une consultation permet de discuter votre situation, vos objectifs et les différentes options de traitement.